Comment le thé et le commerce transforment l’économie du Népal : un aperçu surprenant

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Bonjour à tous les explorateurs de saveurs et d’horizons lointains ! Aujourd’hui, on met le cap sur le Népal, un pays que je connais bien et qui, au-delà de ses sommets grandioses, cache une richesse économique insoupçonnée : son thé.

Si, comme moi, vous avez déjà eu la chance de goûter un thé orthodoxe népalais, vous savez de quoi je parle : une qualité exceptionnelle, souvent comparée à celle du Darjeeling, mais avec une identité bien à elle.

C’est fascinant de voir comment cette culture ancestrale, portée par des milliers de petits producteurs, est devenue une véritable force motrice pour l’économie locale et s’impose de plus en plus sur les marchés mondiaux.

Venez découvrir l’envers du décor de cette boisson qui fait vibrer tout un pays !

Les trésors cachés de l’Himalaya : le terroir unique du thé népalais

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Quand la nature sculpte les saveurs

Imaginez des montagnes majestueuses, des vallées baignées de brume matinale, un air pur et des sols riches, gorgés des minéraux de l’Himalaya… Voilà le secret de la signature aromatique incomparable du thé népalais.

Chaque tasse est une véritable invitation au voyage, un concentré de ce terroir d’exception qui confère à ces thés des qualités organoleptiques que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

J’ai eu la chance de me promener dans ces jardins d’altitude, et je peux vous dire que sentir l’humidité des nuages sur ma peau, tandis que les cueilleuses s’activent avec une dextérité incroyable, est une expérience qui marque.

Ces conditions climatiques, entre fraîcheur et ensoleillement subtil, ralentissent la croissance des théiers, permettant aux feuilles de développer des arômes plus complexes et plus intenses.

C’est un peu comme le bon vin, la lenteur et l’environnement façonnent un produit d’une profondeur rare. C’est ce que je ressens à chaque gorgée, une histoire de patience et de nature généreuse.

Les régions emblématiques, entre brume et altitude

Si on parle de thé népalais, on pense immédiatement aux régions de l’Est, celles qui bordent l’Inde. Ilam est sans doute la plus célèbre, un nom qui résonne dans le cœur de tout amateur de thé.

Mais il y a aussi Jhapa, Panchthar, Dhankuta, et Terhathum, des districts qui ont été officiellement désignés comme “zones de thé” par le gouvernement népalais en 1985.

Ces zones, principalement montagneuses et situées entre 1 000 et 2 000 mètres d’altitude, sont le berceau des thés orthodoxes de grande qualité. Les thés verts, noirs, blancs et oolongs qui en sont issus bénéficient de cette topographie unique.

Ce sont des endroits où la vie s’écoule au rythme des saisons de cueillette, où chaque famille a son histoire liée à cette plante précieuse. Leurs jardins, souvent de petite taille, sont comme des écrins où la biodiversité est reine, contribuant à la singularité de chaque production.

De l’ombre à la lumière : l’histoire fascinante du thé népalais

Des débuts modestes à la reconnaissance

L’histoire du thé au Népal est plus récente qu’on ne l’imagine, surtout si on la compare à celle de ses illustres voisins chinois ou indiens. On raconte que les premiers plants ont été introduits vers 1863 ou 1873, inspirés par le succès fulgurant des plantations de Darjeeling, juste de l’autre côté de la frontière.

Au départ, l’industrie a eu du mal à décoller, souvent freinée par des troubles politiques et un manque d’infrastructures. Pendant longtemps, le Népal a même vendu ses feuilles brutes aux usines de Darjeeling pour y être transformées et parfois même commercialisées sous l’étiquette indienne.

C’était un peu le “petit cousin” méconnu du Darjeeling, avec un potentiel énorme mais encore inexploité. Mais comme souvent, la persévérance finit par payer.

Aujourd’hui, on ne peut plus réduire le thé népalais à un simple second rôle. Il a pris son envol et s’est taillé une place de choix sur la scène mondiale grâce à sa qualité et son identité propre.

L’éveil d’une industrie : rôle du gouvernement et privatisation

Il faut dire que les choses ont commencé à bouger sérieusement après les mouvements démocratiques des années 1950. Le gouvernement népalais a compris l’importance de ce secteur et a créé la “Nepal Tea Development Corporation” en 1966 pour soutenir la culture du thé.

C’est à partir de là que les investissements, tant publics que privés, ont commencé à affluer. L’étape clé fut la privatisation complète du secteur en 1997, une décision qui a vraiment libéré l’énergie des producteurs et stimulé l’innovation.

J’ai pu constater sur place à quel point cette libéralisation a permis aux plantations de se moderniser, d’investir dans leurs propres manufactures et de développer des thés qui n’ont plus rien à envier aux plus grands crus.

C’est une histoire de résilience et de détermination, celle d’un pays qui a su capitaliser sur ses ressources naturelles et le savoir-faire de ses habitants.

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L’art de la transformation : orthodoxe versus CTC

La noblesse du thé orthodoxe : un savoir-faire ancestral

Lorsque je vous parle de thé népalais, je pense avant tout au thé “orthodoxe”. Ce terme désigne les thés produits selon des méthodes traditionnelles, où les feuilles sont cueillies, flétries, roulées (souvent à la main, ce qui est incroyable à voir !), oxydées et séchées avec une précision d’orfèvre.

C’est ce processus minutieux qui permet de préserver l’intégrité de la feuille entière et de développer cette richesse aromatique si caractéristique. On y retrouve une palette de saveurs allant du floral au fruité, avec parfois ces notes “muscatel” que l’on aime tant.

C’est un travail d’artisan, où chaque étape compte, et où le producteur met son cœur à l’ouvrage pour offrir une boisson d’une grande finesse. Que ce soit un thé noir velouté, un thé vert végétal et frais, un oolong aux nuances complexes ou un thé blanc délicatement sucré, tous ces thés orthodoxes sont des pépites à découvrir.

Le thé CTC : une autre facette de la production

Mais le Népal produit aussi du thé “CTC” (Crush, Tear, Curl). Celui-ci est majoritairement cultivé dans les plaines du Terai, et son processus de fabrication est beaucoup plus industrialisé.

Les feuilles sont broyées, déchirées et roulées en petites granules, ce qui permet une infusion rapide et un thé plus corsé, souvent destiné aux sachets et aux mélanges.

Ce n’est pas le même type d’expérience, bien sûr, mais il joue un rôle économique important pour le pays. En fait, la majorité de la production népalaise est en CTC, une part non négligeable étant même exportée en Inde pour être mélangée et revendue.

C’est une production qui répond à une demande différente, plus axée sur la consommation quotidienne et l’efficacité. Personnellement, je préfère de loin la subtilité des thés orthodoxes, mais il est fascinant de voir comment ces deux mondes du thé coexistent et contribuent chacun à leur manière à l’économie du pays.

Le cœur battant de l’économie népalaise : l’impact des petits producteurs

Un pilier pour les communautés rurales

Au Népal, l’agriculture est le moteur principal de l’économie, et le thé en est un rouage essentiel. Ce n’est pas qu’une boisson, c’est une source de vie pour des milliers de familles.

En 2015, on estimait que le secteur du thé faisait vivre environ 7 500 fermiers, et ce chiffre ne cesse de croître. Ce que j’adore, c’est que la production repose énormément sur les petits producteurs.

Contrairement aux vastes plantations industrielles que l’on peut trouver ailleurs, ici, ce sont souvent des exploitations familiales, regroupées en coopératives.

Ces coopératives sont une force incroyable, elles permettent l’entraide, la mutualisation des ressources et une meilleure valorisation des produits. Elles jouent un rôle crucial dans le développement rural, offrant des emplois, fixant les populations dans leurs villages et contribuant à l’éducation et à la santé.

C’est une économie humaine, où chaque feuille cueillie a un impact direct sur la vie des gens.

Les défis et les perspectives d’une croissance durable

Bien sûr, tout n’est pas rose au pays du thé népalais. L’industrie fait face à des défis de taille, comme le manque de laboratoires pour les certifications de qualité conformes aux standards internationaux, les problèmes de marque et de marketing, ou encore les conditions de travail pour certains ouvriers, surtout les saisonniers.

Les prix fluctuent, et les petits producteurs peuvent être vulnérables. Cependant, je crois profondément au potentiel de ce secteur. J’ai vu la passion et l’ingéniosité des Népalais.

Ils explorent activement le marché international et cherchent à valoriser leurs produits. Des initiatives sont mises en place pour améliorer la qualité, la durabilité et la visibilité de leur thé.

C’est une quête de reconnaissance mondiale qui, j’en suis convaincue, finira par porter ses fruits, d’autant plus que leur thé offre un rapport qualité-prix souvent imbattable par rapport à d’autres origines plus célèbres.

C’est une économie qui se construit jour après jour, avec courage et détermination.

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Thé népalais vs Darjeeling : une comparaison qui en dit long !

네팔의 주요 경제활동  차 재배와 무역 - Image Prompt 1: The Majestic Terroir of Himalayan Tea**

Des cousins proches aux caractères bien trempés

Ah, la grande question que tout amateur de thé se pose : quelle est la différence entre un thé népalais et un Darjeeling ? Étant donné leur proximité géographique et climatique, il est vrai qu’ils partagent de nombreuses similitudes.

Les deux sont cultivés sur les contreforts de l’Himalaya, bénéficient d’un climat frais et brumeux, et utilisent majoritairement la variété Camellia sinensis sinensis pour leurs thés orthodoxes.

On retrouve parfois dans les thés népalais ce fameux goût “muscatel”, si recherché dans les Darjeeling. Cependant, j’ai souvent constaté que le thé népalais, surtout celui d’Ilam, offre un profil aromatique un peu plus robuste et vibrant.

Alors que le Darjeeling est souvent salué pour sa délicatesse et ses notes florales subtiles, les thés népalais peuvent surprendre par leur audace, leurs notes plus franches et fruitées qui donnent une vraie énergie à la tasse.

Ce n’est pas qu’une question de “mieux” ou “moins bien”, c’est une question de personnalité.

Pourquoi le thé népalais gagne du terrain

Si le Darjeeling a longtemps eu le monopole de la “Champagne des thés”, le thé népalais est en train de se faire un nom, et pour de très bonnes raisons.

D’abord, il est souvent plus accessible en termes de prix pour une qualité équivalente, voire supérieure, ce qui en fait une excellente alternative pour les connaisseurs.

Ensuite, la production népalaise est généralement à plus petite échelle, ce qui permet un contrôle qualité plus rigoureux et des méthodes plus artisanales, synonymes de soin et d’attention à chaque feuille.

Enfin, beaucoup de jardins népalais s’engagent dans des pratiques durables et biologiques, ce qui résonne de plus en plus avec les attentes des consommateurs que nous sommes, soucieux de l’environnement et de l’éthique.

J’ai vu des initiatives incroyables là-bas, des producteurs qui mettent tout leur cœur à cultiver un thé respectueux de la nature et des hommes. C’est une histoire de valeurs, de tradition et d’innovation qui propulse le thé népalais sur le devant de la scène.

Comparaison simplifiée : Thé du Népal vs Thé de Darjeeling
Caractéristique Thé du Népal (Orthodoxe) Thé de Darjeeling
Altitude de culture Entre 1000 et 2000m (voire plus) Entre 1200 et 1800m
Profil aromatique Robuste, fruité, floral, muscatel, vibrant Délicat, floral, muscatel (“Champagne des Thés”)
Production Souvent petits producteurs, coopératives, moins industrialisé Grandes plantations, industrie plus établie
Reconnaissance mondiale En pleine ascension, apprécié des connaisseurs Renommée mondiale établie, Indication Géographique Protégée (IGP)
Prix Généralement plus abordable pour une qualité équivalente Peut être plus élevé, surtout pour les “flushes” réputés

Vers un avenir plus vert : l’engagement bio et équitable

La vague du bio : une valeur ajoutée essentielle

Le Népal est peut-être un pays jeune dans l’histoire du thé, mais il a vite compris l’importance de l’agriculture biologique. Alors qu’au début du 21e siècle, la réputation de ses thés souffrait parfois de l’usage de pesticides, une prise de conscience collective a eu lieu.

L’Himalayan Orthodox Tea Producers Association a même lancé un programme ambitieux de conversion totale à l’agriculture biologique. Même si la transition n’est pas toujours facile, notamment à cause de l’accès limité au crédit pour les petits fermiers, beaucoup de coopératives et de plantations s’engagent résolument sur cette voie.

J’ai vu de mes propres yeux les efforts mis en œuvre pour adopter des pratiques agroécologiques, fabriquer du compost amélioré et préserver la biodiversité.

C’est un vrai pari sur l’avenir, car les consommateurs sont de plus en plus attentifs à ce qu’ils mettent dans leur tasse, et la certification bio est un gage de pureté et de respect de l’environnement qui attire beaucoup.

Le commerce équitable : un pacte avec la nature et les hommes

Au-delà du bio, c’est toute la philosophie du commerce équitable qui prend un sens particulier au Népal. Travailler avec des coopératives signifie garantir aux producteurs un prix juste pour leur récolte, ce qui change radicalement leur quotidien.

Cela leur permet d’investir dans leurs outils, d’améliorer leurs conditions de vie, et d’assurer une meilleure éducation à leurs enfants. Le commerce équitable, ce n’est pas qu’un label, c’est un engagement profond pour un développement social et économique qui respecte les habitants et l’environnement.

C’est ce que je trouve si beau dans le thé népalais : il ne se contente pas d’être bon, il est aussi porteur d’une histoire humaine forte et d’une éthique qui fait chaud au cœur.

Soutenir ces thés, c’est bien plus qu’une simple transaction, c’est participer à un cercle vertueux qui valorise le travail, le savoir-faire et la dignité.

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Mes coups de cœur et conseils pour choisir votre thé népalais

Trouver la perle rare : mes astuces de connaisseur

Avec tous ces trésors cachés, comment s’y retrouver et choisir le thé népalais qui fera chavirer votre palais ? Mon premier conseil, c’est d’oser l’exploration !

Ne vous fiez pas uniquement aux noms célèbres. Concentrez-vous sur les thés “orthodoxes”, ce sont eux qui vous offriront la plus belle expérience. Le Népal, tout comme Darjeeling, propose différentes “flushes” (récoltes) : la Première Récolte (First Flush) de printemps, aux feuilles tendres et aux arômes délicats, souvent floraux et sucrés ; la Seconde Récolte (Second Flush) d’été, plus fruitée et maltée ; et la Récolte d’Automne (Autumn Flush), plus ronde et naturellement douce.

Chacune a sa personnalité. N’hésitez pas à demander des informations sur l’origine précise, le jardin, et les pratiques de culture. Privilégiez les thés provenant de coopératives ou de petits producteurs, c’est souvent un gage de qualité et d’éthique.

J’ai mes petites adresses secrètes, mais le plus important, c’est de suivre votre instinct et de vous laisser guider par les descriptions aromatiques.

Dégustation : l’art de sublimer chaque feuille

Une fois votre thé népalais choisi, l’étape de la dégustation est cruciale pour révéler toutes ses nuances. Comme pour tous les thés d’exception, la qualité de l’eau est primordiale : une eau peu minéralisée fera des merveilles.

Pour un thé noir orthodoxe, je recommande une eau à 90-95°C et un temps d’infusion de 3 à 4 minutes. Pour les thés verts ou blancs népalais, souvent plus délicats, une eau à 75-80°C et une infusion plus courte (1 à 2 minutes) permettront de préserver leurs notes végétales et florales sans amertume.

N’oubliez pas que vous pouvez souvent réinfuser les thés orthodoxes de bonne qualité, et chaque infusion révélera de nouvelles facettes. Je me souviens d’une fois où, après une longue journée, un First Flush d’Ilam m’a transportée directement dans les montagnes, me redonnant une énergie folle.

C’est ça la magie du thé népalais, une boisson qui nourrit le corps, l’esprit et l’âme.

Pour conclure

Après ce voyage sensoriel au cœur des montagnes népalaises, j’espère que vous partagez mon enthousiasme pour ces thés d’exception. Chaque tasse est une histoire, un reflet du travail acharné des petits producteurs, de la générosité d’un terroir unique et d’un engagement grandissant pour des pratiques respectueuses.

Le thé népalais n’est plus un secret bien gardé, il s’affirme avec audace et finesse sur la scène mondiale, offrant une alternative fascinante aux thés plus connus.

Si vous ne l’avez pas encore fait, laissez-vous tenter par cette découverte, et vous verrez qu’il y a tant de richesses à explorer dans chaque infusion.

C’est une invitation à la curiosité, à la dégustation et à la célébration d’une culture du thé en pleine effervescence.

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Informations utiles à savoir

1. Lorsque vous choisissez un thé népalais, privilégiez toujours la mention “orthodoxe”. C’est la garantie d’une fabrication artisanale qui préserve l’intégrité et la complexité aromatique des feuilles, offrant une expérience gustative bien plus riche que les thés CTC, souvent plus industriels et destinés aux mélanges ou aux sachets. C’est en quelque sorte l’équivalent d’un grand cru dans le monde du vin, où chaque détail compte, de la cueillette minutieuse au roulage délicat des feuilles, pour un résultat qui enchante les papilles et éveille les sens.

2. N’hésitez pas à explorer les différentes “flushes” ou récoltes. Le First Flush (printemps) est léger et floral, le Second Flush (été) est plus fruité et corsé, et l’Autumn Flush (automne) est doux et rond. Chacune offre une palette de saveurs distincte qui peut totalement transformer votre moment thé. C’est une belle façon de découvrir la diversité des terroirs et le savoir-faire des producteurs au fil des saisons, et personnellement, j’adore changer de flush en fonction de mon humeur ou du moment de la journée.

3. Pour une dégustation optimale, la qualité de l’eau est essentielle. Une eau de source faiblement minéralisée, chauffée à la bonne température (entre 75-80°C pour les thés verts et blancs, et 90-95°C pour les thés noirs et oolongs), fera toute la différence. Évitez l’eau du robinet si elle est très calcaire ou chlorée, car cela altérerait grandement les saveurs subtiles de votre thé. Un bon équipement de base, comme une bouilloire à température réglable et une théière en porcelaine ou en verre, peut vraiment améliorer votre expérience.

4. Soutenir les thés népalais, c’est aussi souvent soutenir des initiatives de commerce équitable et biologique. De nombreux petits producteurs sont regroupés en coopératives et s’engagent dans des pratiques durables, ce qui assure un revenu juste aux agriculteurs et respecte l’environnement. En achetant ces thés, vous contribuez directement au développement de ces communautés rurales et à une consommation plus éthique. C’est un acte d’achat qui va au-delà du plaisir gustatif, un choix éclairé qui a un impact positif.

5. Ne craignez pas de comparer le thé népalais au Darjeeling. Bien qu’ils partagent des similitudes, le thé népalais a sa propre identité, souvent avec des notes plus vives et robustes. De plus, il offre un excellent rapport qualité-prix, ce qui en fait une alternative très intéressante pour les amateurs de thés fins. C’est une belle occasion de diversifier vos horizons et de découvrir de nouvelles pépites qui sauront surprendre et ravir votre palais.

L’essentiel à retenir

Le thé népalais est bien plus qu’une simple boisson ; c’est une véritable immersion dans un terroir himalayen d’exception, riche de ses saveurs uniques et d’une histoire en pleine effervescence.

Des vallées brumeuses d’Ilam aux pratiques artisanales de production orthodoxe, chaque feuille est le fruit d’un savoir-faire ancestral et d’un engagement profond des communautés rurales.

Ce secteur en croissance, porté par des petits producteurs passionnés, se distingue par sa qualité croissante, ses initiatives biologiques et équitables, et un profil aromatique vibrant qui le différencie clairement de ses illustres voisins.

En choisissant le thé népalais, vous optez pour une boisson d’une grande finesse, tout en soutenant une économie humaine et durable. C’est un plaisir authentique et éthique, qui invite à la découverte et au partage.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: Qu’est-ce qui rend le thé orthodoxe népalais si unique, et comment se positionne-t-il face au Darjeeling, son célèbre voisin indien ?

R: Ah, le thé népalais ! C’est une question que je me suis souvent posée en dégustant ces feuilles magnifiques. Pour moi, sa particularité vient de son terroir exceptionnel, souvent en haute altitude, entre 1000 et 2200 mètres, dans les contreforts de l’Himalaya, bénéficiant d’un climat frais, de brumes et de sols riches en minéraux.
Ces conditions ralentissent la croissance des théiers, concentrant ainsi des arômes incroyablement délicats et complexes dans les feuilles. On le compare beaucoup au Darjeeling, et c’est normal : ils partagent des racines himalayennes similaires et utilisent souvent la même variété de plante, le Camellia Sinensis var.
Sinensis, cultivé de manière orthodoxe. On y retrouve parfois ces fameuses notes muscatées, florales et fruitées. Cependant, ce que j’ai personnellement remarqué, c’est que les thés népalais ont souvent une douceur plus prononcée, un côté plus rond et moins astringent que certains Darjeeling, avec des notes de miel, de fruits à noyau ou d’agrumes qui leur sont propres.
Le Népal est un producteur plus jeune, et cette relative “jeunesse” de ses jardins, avec des sols moins épuisés, contribue à des profils aromatiques très distincts et innovants.
C’est vraiment l’occasion de découvrir des saveurs uniques qui ne demandent qu’à être explorées !

Q: Comment l’essor de l’industrie du thé contribue-t-il concrètement à l’économie locale et à la vie des petits producteurs au Népal ?

R: C’est une question capitale, car derrière chaque tasse, il y a des vies humaines et un impact économique bien réel. Ce que j’ai appris et vu, c’est que l’industrie du thé au Népal, particulièrement la production de thé orthodoxe, est majoritairement portée par des milliers de petits fermiers.
Contrairement aux grandes plantations coloniales indiennes, le modèle népalais est souvent basé sur de petites exploitations, plus diversifiées. Ces 7 500 petits fermiers, cultivant parfois des parcelles de seulement 0,5 à 1 hectare, vendent leurs feuilles à des manufactures, ce qui représente une part significative, parfois la moitié, de leurs revenus.
J’ai trouvé particulièrement inspirant de voir comment des coopératives se sont organisées pour construire leurs propres ateliers de transformation. Avant cela, ils devaient souvent transporter leurs récoltes sur des heures de marche, et parfois les usines refusaient leurs feuilles abîmées.
Maintenant, en maîtrisant la transformation, ils ajoutent de la valeur à leur production, ce qui leur permet de mieux se rémunérer et de ne plus brader leurs prix.
Ce n’est pas seulement une affaire de profit ; cela apporte de l’espoir dans des zones rurales et montagneuses, souvent enclavées et touchées par l’exode.
De plus, beaucoup de ces producteurs s’engagent dans des pratiques biologiques et équitables, ce qui non seulement préserve l’environnement, mais valorise aussi leur savoir-faire et leur produit sur les marchés mondiaux, offrant une meilleure reconnaissance et de meilleures conditions de vie.
C’est vraiment un cercle vertueux qui se met en place !

Q: Pour un amateur de thé comme moi, comment puis-je dénicher et apprécier au mieux les thés népalais authentiques, et quelles variétés devrais-je privilégier ?

R: Si vous voulez vous lancer dans l’aventure du thé népalais, vous faites un excellent choix ! J’ai toujours été fascinée par la diversité des saveurs que ce pays a à offrir.
Pour trouver des thés authentiques, je vous conseille de vous tourner vers des boutiques spécialisées en ligne ou physiques qui mettent en avant l’origine et la provenance des thés.
Des maisons comme Palais des Thés ou Dammann Frères proposent une sélection, et d’autres plus petits acteurs comme PÀO CHÁ ou Dhyāna Natural Leaf Tea se concentrent spécifiquement sur ces trésors.
Cherchez les mentions “thé orthodoxe” et, si possible, “bio” ou “commerce équitable”, car cela garantit souvent une meilleure qualité et un respect des producteurs.
Quant aux variétés, le Népal produit une belle gamme. On y trouve de superbes thés noirs, souvent avec des notes fruitées, miellées ou florales, moins corsées que certains Darjeeling mais très riches.
J’ai un faible pour les “First Flush” (premières récoltes de printemps) qui sont d’une grande délicatesse. Mais ne vous arrêtez pas là ! Les thés verts népalais sont étonnamment fins et doux, parfaits pour ceux qui cherchent une alternative aux thés verts plus “herbaux”.
Et si vous êtes un explorateur, testez les thés blancs, véritables “ors argentés des montagnes”, très riches en antioxydants, ou les Oolong pour leurs profils complexes entre thé vert et thé noir.
Certains producteurs proposent même des thés aromatisés naturellement avec des épices locales comme la cardamome, la cannelle, ou des fleurs comme le jasmin et la rose.
Mon conseil, c’est de commencer par un thé noir orthodoxe d’Ilam ou Panchthar pour avoir une bonne idée du style, puis de vous laisser guider par votre curiosité !
Et n’oubliez pas, une bonne infusion (température et temps respectés) fait toute la différence pour révéler leurs arômes.

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